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  • : Blog de Castelamap, AMAP de Castelnau-de-Médoc (33) et des communes environnantes...L'AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) a été créée le 22 octobre 2008, elle regroupe 67 familles en mai 2016.
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Castelamap est l'AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) de Castelnau-de-Médoc (33).
Créée le 22 octobre 2008, elle regroupe 97 familles au 14 novembre 2009...

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 22:37

Bonsoir à tous.
Je vous fais suivre un communiqué de presse de la Fédération Nationale d'Agriculture Biologique (FNAB), suite à l'article paru dans le numéro de novembre du très sérieux — et très impartial — magazine Linéaires. (http://qc.news.yahoo.com/s/afp/091110/sciences/distribution_alimentation_environnement_1) 
    


 

COMMUNIQUé DE PRESSE
   

Alors que certains croient avoir découvert un scoop, en parlant du « prix du bio », et au moment même où les paysans rentrent chez eux après des journées de manifestations (notamment les laitiers), pour dire leur dégout de la situation dans laquelle les maintient la grande distribution, la FNAB, qui regroupe 70 % des paysans bio de France, apporte les précisions suivantes pour la bonne compréhension de cette problématique.

Pour comparer les prix des produits, alimentaires ou pas, il faut qu’il y ait équivalence des produits à comparer et que tous les éléments qui composent le prix soient présents. Quel est le % d’eau vendue au prix fort dans une pomme ou une salade conventionnelle ???

Sur l’équivalence des produits, la démonstration n’est plus à faire : les produits de l’agriculture biologique sont exempts de produits chimiques de synthèse et sont cultivés dans le respect du vivant, conformément aux cahiers des charges européens que respecte le producteur bio.

Concernant les éléments qui forment le prix : la distorsion de concurrence est présente à tous les niveaux de la construction du prix. En France, 60 000 exploitations agricoles françaises concentrent à elles seules 80 % des aides de l’Europe payées par les impôts des citoyens. La répartition de ces aides – décidée par le syndicalisme majoritaire et acceptée par l’Etat - entraine des différences de subvention à l’hectare pour tous les produits. Le différentiel peut aller jusqu’à 400% entre le maïs irrigué et l’herbe des prairies naturelles. Ces sont ces mêmes exploitations qui utilisent à outrance les intrants pétrochimiques dont on retrouve des résidus dans les sols, l’eau et l’air.

Il est donc essentiel, pour rapprocher équitablement les prix des produits bio des prix des produits issus des pratiques intensives et productivistes, de répercuter les coûts techniques et sociaux que génèrent ces derniers : dépollution de l’eau, des sols, et traitement des conséquences d’une alimentation surchargée en pesticides sur la santé.

Cette « vérité des prix » aurait le mérite de présenter à tous les citoyens et aux contribuables la facture réelle pour laquelle l’agriculture biologique n’a pas à rougir.

La réduction du coût des produits biologiques passe par une meilleure redistribution des aides européennes et par une réforme des pratiques agricoles. Elle passe aussi par un changement des pratiques de la grande distribution. Il est moins que certain que les prix les plus bas se trouvent dans ces temples de la consommation (les distributeurs spécialisés en bio sont environ 40% moins chers que la GMS généraliste). C’est le débat que la FNAB souhaite engager avec tous les acteurs du secteur, pour mettre au point un vrai plan d’alimentation européen qui permettra de remplir le « panier de la ménagère » de produits sains, au plus près des lieux de production, et de poursuivre le développement des filières pour mettre à la disposition du plus grand nombre des produits moins chers.

La FNAB regrette qu’à l'heure où même les agriculteurs conventionnels manifestent leur ras le bol (risque d’arrêt d’une exploitation sur cinq ; politiques de prix désastreuses de la GMS et de l'agro alimentaire), les lobbies (relayés par certains médias) ciblent leurs attaques sur la bio qui bénéficie d'une conjoncture favorable, sous couvert d’une enquête orientée qui ne concerne que la grande distribution...

 

Dominique MARION

Président de la FNAB

       

FNAB
40, rue de Malte

75011 Paris
Tél. : 01 43 38 38 69 - Fax : 01 43 38 39 70
Email : secretariat@fnab.org
Site : http://www.fnab.org

 

 
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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 22:43

Parce qu'il n'est pas inutile d'apporter la contradiction, je vous fais suivre l'article ci-dessous, paru dans le journal Sud-Ouest ce mercredi 21 octobre 2009 :


« Marre des Amap ! »

 

 
Christine Pénicaut. (Photo S. L.)
Christine Pénicaut. (Photo S. L.)

 

Les Amap ont bonne presse. Que de mérites en effet pour ces associations favorables à une agriculture paysanne : elles rapprochent le consommateur du producteur ; elles impliquent une consommation adaptée aux saisons, donc plus écolo...

Une voix discordante a contrarié hier ce concert unanime. Et pas n'importe quelle voix : Christine Pénicaut, secrétaire générale du Syndicat des commerçants non-sédentaires, est la voix des marchés girondins. « Les Amap, on en a marre ! Pour moi, cette mode relève du pur snobisme... Sur le plan commercial, ce système fragilise l'économie des marchés, déjà précaire. Sur un plan social, je trouve que les Amap fonctionnent par petits cercles assez fermés, alors que le marché reste un lieu de brassage où se croisent tous les milieux. Ce système paraît par ailleurs très formaté : tout le monde reçoit le même colis le même jour de la semaine... c'est d'un ennui !

 Enfin, j'ai des réserves sur la traçabilité des denrées. Il y a de nombreux contrôles sur les marchés, mais je ne crois pas qu'il y ait autant de contrôles sur les Amap... Certains présentent ce système souvent citadin comme un retour à la nature : ils frisent le ridicule ! » estime Christine Pénicaut, qui, elle, ne frise pas le conformisme.

Auteur : Propos recueillis par J. Rousse
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 20:51
 Malbouffe, OGM, Pesticides, dites stop !


Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » !

A l’issue du Grenelle de l’environnement, il a été décidé de passer à 20% de bio dans les cantines à l’horizon 2012. Le WWF-France agit dès à présent, en lançant la première campagne nationale pour l’introduction de produits issus de l’agriculture biologique locale dans les cantines scolaires. Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d’élèves à se mobiliser le 18 juin pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l’agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en œuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio.

   
Le bio, c’est bon pour l’environnement
en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S’il est local et de saison, c’est moins d’énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !

 
Enfin, le bio, c’est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d’emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l’utilisation des pesticides.
 

Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » !

 
Le bio c’est bon pour la santé
car riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d’OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l’organisme !
   
http://www.wwf.fr/agir/cyberactions/oui-au-bio-dans-ma-cantine-!!    
 

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27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 00:51

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